MISE A JOUR, jeudi le 21 juillet 2011
Les participant.e.s de la Flottille de la Liberté II qui étaient à bord du Dignité-Karama ont été déportés par Israël, y compris Stéphan Corriveau du Tahrir, qui est arrivé au Canada mercredi.
Stéphan et d’autres participant.e.s du Tahrir seront présents jeudi 21 juillet à un événement à Montréal, de 11h30 à 12h30, devant le consulat israélien (sur la rue Wood, située une rue à l’ouest d’Atwater au coin Ste-Catherine; Métro Atwater, sortie Ste-Catherine/Atwater). Apportez des drapeaux palestiniens et des affiches-maisons (« Brisons le blocus illégal de Gaza » « Solidarité avec le peuple palestinien »).
Pour davantage de détail, lire l’article d’Amira Hass qui a témoigné l’arraisonnement du Dignité-Karama par les commandos des forces israéliennes . D’autre couverture médiatique ici.
Depuis l’abordage du Dignité-Karama mardi matin, nos sympathisants ont participé à des piquets de solidarité devant l’ambassade israélienne à Ottawa, devant le consulat israélien à Toronto, et au Deltaport à Vancouver, où un navire de la compagnie maritime israélienne Zim était amarré. En plus de l’action à Montréal jeudi, il y a une manif à Hamilton vendredi 22 juillet (14h30 aux bureaux JNF-Obligations d’Israël, 105 Main. St E. (Effort Square).
Même si nous sommes heureux de savoir que nos amis du Dignité soient en liberté sains et saufs, les actes de piraterie étatique restent illégaux, que les personnes kidnappées en eaux internationales reçoivent boissons et nourriture ou pas. Le vrai problème reste le blocus sous lequel souffre toujours les Palestiniens et Palestiniennes de Gaza. Nous continuons à exiger :
- La fin du blocus illégal et inhumain de Gaza.
- Que notre gouvernement condamne les actes de piraterie étatique et l’agression illégale d’Israël contre des vaisseaux civils par Israël.
- La liberté de mouvement entre Gaza et Cisjordanie pour les Palestiniens et Palestiniennes.
Avec votre aide continue, le Tahrir et la Flottille de la Liberté navigueront de nouveau, et nous continueront jusqu’à la fin du blocus. Là où nos élues nous font défaut, c’est la société civile qui doit mener dans la solidarité avec la Palestine.

